2017 – Regniéville

Les villages détruits de Meurthe-et-Moselle (54)

Exposition commémorative du centenaire de la Grande Guerre – 2017

Dans le cadre des commémorations du centenaire de la Grande Guerre 1914-18, la Communauté de Commune de Mad & Moselle, en partenariat avec L’Europe Leader, la commune de Thiaucourt et l’ENSAN, me missionna avec A. Schlicklin (docteure en architecture) en tant que chercheurs et commissaires d’exposition. Notre mission consistait à réaliser une exposition, permettant de découvrir l’ancien village de Regniéville à plusieurs époques : « avant », « pendant » et « après » les conflits. Cette étude nécessita plusieurs mois de travail, et fut présentée le 21 octobre 2017 sous la forme de 7 panneaux d’expositions et d’une vidéo de 13min.

 

Affiche de l’exposition

Vue de l’ancienne église Saint-Firmin, le village a énormément souffert durant les conflits, traversé par les tranchées allemandes puis françaises.

Panneau de l’ancien village

La position stratégique du village sur un axe fréquenté fut bénéfique pour son développement.

Deux rues principales le composèrent : la rue nord-sud dédiée aux activités et édifices remarquables – la rue est-ouest dédiée aux fermes lorraines.

Panneau de l’ancienne église Saint-Firmin

L’ancienne église Saint-Firmin fut composée de trois volumes : l’abside gothique, la nef et le clocher-porche classique. Durant les conflits, la cloche fut utilisée pour sonner l’alerte au gaz du côté français.

Panneau de l’entrée sud du village

A l’entrée sud du village un édifice se dénotait : l’auberge Tassin. Marquant l’angle, cette construction était particulièrement travaillée sur sa façade principale (ouest). Le soupirail permet de déduire qu’une partie des réserves se trouvait dans la cave.

Panneau des édifices notables

Outre la mairie-école et le presbytère, deux constructions privées permettaient d’enrichir la rue de Pont-à-Mousson à Verdun (axe nord-sud).

Conférence

Une conférence permettait de présenter au public nos méthodes de recherches et de créations. Cela permettait de mieux comprendre les délais nécessaires, les contraintes logistiques, ainsi que les enjeux liés à la rencontre entre la donnée scientifique et la création 3D.
(photo : Philippe Barthélémy 2017)

Conférence

Les modélisations furent nombreuses, et ont exigées beaucoup de temps de conception. Chaque maison fut modélisée individuellement (intactes et détruites), puis assemblées sur le terrain (avec et sans tranchées). A cela s’ajoutèrent les modélisations du mobilier urbain, canons, biplans, etc.
(photo : Philippe Barthélémy 2017)

Conférence

Clôture de la conférence et réponse aux questions avec Alexandra Schlicklin.
(photo : Philippe Barthélémy 2017)

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